vegas slot machines . sliding door wardrobes . Academic standards Researchpaperwriter writing research papers professional writer. . Our writing Termpaperstar here Custom Term Papers most trusted. . payday loans . Nitrazepam without prescription from online pharmacy


L’inflation faiblit ces prochains trimestres pour s’etablir a un niveau proche de 0% et pourrait meme passer temporairement un peu au-dessous de 0%. Il faut y voir les effets de la faiblesse de la croissance en Suisse, de la moderation en general des pressions a la hausse sur les prix a l’etranger et de la baisse attendue du prix du petrole. Une telle evolution ne doit cependant pas etre consideree comme un basculement de l’economie suisse dans une deflation. La diminution prevue du rencherissement sera passagere et gardera une ampleur tres limitee. Il faut s’attendre a une acceleration du rencherissement des le milieu de l’annee 2004 deja. De plus, le repli que le rencherissement devrait enregistrer ces prochains mois n’est pas lie a une deterioration de l’activite economique en termes reels. Pour cette periode, on table en effet sur un redemarrage de la croissance. L’evolution de l’inflation ces prochains trimestres ne depend guere du cours actuel de la politique monetaire, etant donne l’important decalage avec lequel celle-ci agit. La prevision d’inflation montre cependant que le rencherissement, du fait de la politique monetaire expansionniste qui est menee actuellement, risque de marquer une tendance a l’acceleration a partir du milieu de 2005. En 2006, le rencherissement sortirait de la zone que la Banque nationale assimile a la stabilite des prix. Il convient toutefois de preciser que cette prevision repose sur l’hypothese d’un taux d’interet inchange au cours des trois prochaines annees. Un durcissement de la politique monetaire, dans une phase ulterieure, permettra de moderer la hausse de l’inflation. Il faut aussi souligner que plus la periode sur laquelle porte une prevision est longue, plus la fiabilite de la prevision diminue. Ces deux dernieres annees, la politique monetaire de la Banque nationale est devenue tres expansionniste. Apres le dernier abaissement de la marge de fluctuation du Libor, en mars 2003, le franc a faibli sensiblement sur les marches des changes. Ainsi, les conditions monetaires se sont encore assouplies. La politique monetaire expansionniste s’est traduite egalement par une vive croissance des agregats monetaires. D’un autre cote, la reprise economique n’est toujours pas assuree en Suisse. La Banque nationale suit attentivement l’expansion des liquidites. Elle veut cependant eviter de compromettre la reprise de l’economie suisse en durcissant trop tot sa politique monetaire. C’est pourquoi elle poursuivra sa politique monetaire expansionniste et continuera a soutenir le redressement de l’activite economique. Les placements en francs suisses resteront peu attrayants. A l’avenir egalement, la Banque nationale entend lutter resolument contre un durcissement indesirable des conditions monetaires qui resulterait d’une forte revalorisation du franc face a l’euro. Rapport destine a la Direction generale, pour l’examen trimestriel de la situation, et au Conseil de banque Le rapport a ete approuve le 18 septembre 2003. Autant que possible, il tient compte egalement des informations publiees apres cette date. Sauf indication contraire, les comparaisons d’un trimestre a l’autre reposent sur des donnees corrigees des variations saisonnieres et d’autres incidences particulieres. Au cours du deuxieme trimestre de 2003, les perspectives de reprise de la conjoncture mondiale se sont ameliorees. La fin du conflit irakien a rechauffe le climat dans de nombreux pays. La pneumopathie SRAS, qui avait paralyse des pans entiers de l’economie en Asie orientale et fortement affecte le tourisme international, a pu etre enrayee. Le retablissement de la situation financiere de beaucoup d’entreprises a contribue au redressement des cours des actions. Vers le milieu de l’annee, les producteurs et consommateurs ont commence eux aussi a reprendre confiance, et les commandes ont progresse. L’amelioration des perspectives conjoncturelles a reduit le risque de basculer dans une deflation. D’un autre cote, aucun indice d’un regain imminent des tensions inflationnistes n’etait perceptible. Les banques centrales ont ainsi dispose d’une marge de manoeuvre pour continuer, par des taux d’interet bas, a soutenir la conjoncture. Apres la Banque centrale europeenne (BCE) et la Reserve federale des Etats-Unis, qui ont toutes deux reduit leurs taux directeurs en juin, plusieurs autres banques centrales ont encore assoupli leur politique monetaire en juillet et en aout. Croissance plus forte aux Etats-Unis ... L’amelioration la plus sensible de la situation a ete observee aux Etats-Unis. Le produit interieur brut reel s’est accru de 3,1% (en taux annualise) du premier au deuxieme trimestre, apres 1,4% des trois derniers mois de 2002 au premier trimestre de 2003. Des impulsions ont decoule principalement de la consommation, tant privee que publique. Les investissements des entreprises se sont eux aussi redresses, grace aux conditions de financement favorables, mais les exportations ont continue a souffrir de la faible demande etrangere. Les allegements d’impots, qui sont entres en vigueur au milieu de l’annee, ont sans doute donne un dynamisme accru a l’economie americaine au troisieme trimestre. La production industrielle a progresse en juillet, alors qu’elle avait encore diminue au deuxieme trimestre. Les commandes ont augmente, et le climat s’est ameliore chez les producteurs. La confiance des consommateurs n’a marque cependant qu’une legere embellie, ce qui s’explique par la situation toujours difficile sur le marche du travail. En juillet, le taux de chomage s’etablissait a 6,2%, soit a son niveau du deuxieme trimestre. Au Royaume-Uni egalement, la conjoncture s’est renforcee au deuxieme trimestre. Soutenu par la consommation privee et publique, le produit interieur brut reel a augmente de 1,4% en taux annualise, apres 0,4% a la periode precedente. Le taux de chomage a diminue, passant a 5%. Les perspectives conjoncturelles ont continue a s’ameliorer. Selon les indicateurs avances, les investissements devraient eux aussi retrouver de la vigueur au second semestre, de meme que les exportations qui beneficieront de la baisse de la livre sterling. Au Japon, la croissance du produit interieur brut reel s’est acceleree, passant en taux annualises de 2,5% au premier trimestre a 3,9% au trimestre suivant; elle etait ainsi sensiblement plus forte que prevu. Cette acceleration a repose principalement sur la demande interieure et sur les exportations, lesquelles ont profite de la vigoureuse demande des Etats-Unis et de la Chine. Quant aux importations, elles ont flechi sous l’effet du SRAS, qui a entraine une notable diminution des voyages a l’etranger. Le taux de chomage est reste cependant a 5,4%, un niveau eleve pour le Japon. Les indicateurs avances prefigurent une nouvelle, mais modeste amelioration de la conjoncture. La situation toujours difficile sur le marche du travail devrait moderer la consommation privee en particulier. De surcroit, les problemes structurels qui subsistent dans plusieurs secteurs continuent a peser sur l’economie japonaise. Contrairement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, les pays de la zone euro ne sont pas parvenus a sortir de la stagnation economique au deuxieme trimestre. Leur produit interieur brut reel a recule de 0,3% en taux annualise, apres une legere progression au premier trimestre. Les exportations ont ete penalisees notamment par la fermete de l’euro, et les investissements ont diminue une fois encore. En revanche, la consommation privee a quelque peu soutenu la conjoncture.